Arrives aux Acores, nous avons ete accueillis au ponton « carburant », pas tres glamour mais fonctionnel. Un programme charge de reparations, etancheite, grand voile dont le frottement use le tissu a certains endroits… Le petit voilier double la veille de notre arrivee finit par arriver, son etai est depuis tombe, mais pas son mat : oups !

Visite obligatoire au bar Chez Peter, antre des marins du lieu. On y chante vaillament et on y boit goulument 🙂
Autre tradition : laisser un dessin sur le quai qui temoigne du passage de chaque equipage. C’est Julien Babord et Laetitia qui vont officier, plusieurs heures durant, pour reproduire sur le quai le dessin qui decore la coque de notre Oiseau Lyre.

On a retrouve le dessin laisse il y a dix ans par nos amis du voilier Zero :

Une fois prets, nous voici repartis pour une petite visite a l’ile voisine de Pico. Nous accostons dans le joli petit village de Lajes : une seule place au ponton visiteur, et elle est libre 🙂

Nous dinons au resto « Comme ci, comme ca », une adresse a retenir ! Accueil tres sympa, cuisine delicieuse. Nous emportons en souvenir une planche en forme de baleine ou plutot de cachalot, fabriquee par le pere de la cuisiniere. Il agrementera les aperos a bord de l’Oiseau Lyre 🙂
Nous repartons ensuite pour Ponta Delgada, la capitale locale dans l’ile de Sao Miguel. Sur la route, qui dure 24h et sans aucun vent, nous avons la chance de voir le soleil se coucher derriere le mont Pico (2300 m, le plus haut so mmet du Portugal).

A Ponta Delgada, nous y laissons Fredo qui retourne travailler en metropole. Emotion pour ce premier chamboulement dans la composition de l’equipage…

Et puis comme une depression de bonne ampleur est annoncee pour la fin de semaine sur les Acores, nous reprenons le large sans tarder, pour avancer vers Gibraltar avant qu’elle ne nous tombe dessus… Comme nous ne sommes plus que 4, nous passons a des quarts « solo ».




